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un
lieu d'accueil |
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Une
porte ouverte
Les communautés migrantes africaines en France cumulent
de nombreuses difficultés (logement, procédures
administratives, problèmes de santé, conflits
familiaux, inadéquation de certaines actions institutionnelles,
etc.) qui peu à peu les entraînent vers L’exclusion.
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Notre
lieu d'accueil est ouvert de 9h à 18h du lundi auvendredi,
à tous ceux qui se sentent en difficulté, qu'il
s'agisse du public africain ou des professionnels médico-sociaux.
L’accueil n'est pas seulement social, il est également
communautaire avec thé, café et échanges
conviviaux. Cela nous permet d'œuvrer pour la santé
au sens que L’OMS donne à ce mot : "La santé
est un état de complet bien-être physique, mental
et social, et ne consiste pas seulement en une absence de
maladie ou infirmité".
Nous essayons de voir comment nous pouvons répondre
directement aux demandes des personnes reçues. Dans
le cas contraire, nous les orientons vers d'autres structures.
Nous tentons, dans la mesure du possible, de diminuer le nombre
des interlocuteurs et des personnes auxquelles ils doivent
s'adresser.
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En effet, plus
le public est précarisé, plus le nombre d'organismes
différents par lesquels ils doivent passer pour sortir
de L’exclusion est élevé. Or ces personnes ont
de grandes difficultés à se repérer,
à comprendre les logiques administratives et à
se faire comprendre. C'est pourquoi nous essayons de prendre
en charge le maximum de démarches, et si cela s'avère
nécessaire, nous les accompagnons. |
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Nous
accueillons les personnes touchées par le VIH dans
les mêmes conditions que le reste de notre public pour
éviter toute stigmatisation. De nombreux malades rencontrés
à L’hôpital viennent ensuite retrouver L’équipe
à L’association ce qui leur permet de sortir de leur
isolement.
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Un
accueil social
Une équipe spécialisée dans le droit
des étrangers en France reçoit sur rendez-vous
les lundi après-midi mardi matin et jeudi matin de
9 h à 12 h 30. En cas d'urgence il nous arrive de recevoir
les personnes en dehors de ces horaires. Les difficultés
administratives viennent au premier plan des problèmes
à surmonter par un |
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immigré
en France. Ce sont souvent elles qui sont mises en avant lorsqu'une
personne vient à L’association. Nous aidons les personnes
à constituer des dossiers corrects afin de diminuer
le nombre de rejets.
L’accès aux soins n'est pas une demande spontanée
dans la majorité des cas. Notre public est originaire
de pays où la santé n'est pas un droit et où
ils ne vont consulter que lorsqu'ils sont gravement malades.
Ils n'imaginent pas avoir droit aux soins, d'autant plus si
leur statut administratif est précaire. Il convient
donc d'entendre leur demande mais également d'aller
plus loin et de proposer une aide à L’obtention de
L’accès aux soins pour ceux qui n'en ont pas.
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Une
permanence téléphonique
Nous répondons aux appels chaque jour ouvrable de 9h00
à 18h00.
La permanence téléphonique est primordiale car
elle est le préalable à de nombreux suivis,
et elle permet d'initier la relation soit avec un partenaire
soit avec une personne demandant un soutien.
Les premiers appels concernent dans de nombreux cas des situations
difficiles porteuses d'angoisse et de souffrance. Il est donc
indispensable de consacrer une écoute attentive aux
demandes afin d'y répondre de la façon la plus
adaptée possible.
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Des
accompagnements
L’accompagnement physique est destiné aux personnes
se trouvant en situation de grande détresse.
En effet, nous sommes amenés à effectuer des
accompagnements dans des hôpitaux, dans différents
services administratifs, pour des raisons diverses:
•
problème de langue,
•
peur de se présenter seul dans une administration,
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•
difficulté à effectuer des démarches
seul à cause de problèmes de santé
•
rejet et incompréhension de la part de L’institution
Les personnes touchées par le VIH nécessitent
plus souvent que les autres d'être accompagnées.
Car, outre la méconnaissance de leurs droits (ils sont
rejetés dans certains services quand ils n'ont pas
de couverture sociale ou ne parlent pas français...),
ils ont peur du regard de L’autre, et ont beaucoup de difficultés
à se rendre dans les institutions.
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